interview de krist novoselic (1ere partie ) (pendant qu'il était ds le groupe sweet 75 )

interview de krist novoselic (1ere partie ) (pendant qu'il était ds le groupe sweet 75 )
Commençons par le commencement comment es-tu devenu politicien ?

J'étais déjà politisé au lycée. J'avais l'esprit ouvert et je n'aimais pas beaucoup Reagan. Je me suis fait les dents avec le punk rock radicaliste - les Dead Kennedys, le magazine Maximum RockNRoll et MDC. C'étaient les seules voix qui s'élevaient contre Reagan à l'époque, a fortiori pour quelqu'un qui habitait Aberdeen et qui n'avait que dix-huit balais. Je n'était pas spécialement enclin à me plonger dans d'arides analyses politiques. J'avais besoin de quelque chose qui me parlait, que je pouvais comprendre.

Les opinions exposées par MDC ne volaient cependant pas très haut. Comment un titre comme " Fuck Reagan " peut-il déboucher sur quoi que ce soit ?

L'état d'esprit dans lequel j'étais se résumait à être anti-establishment et à me sentir différent. J'ai réalisé que ce n'était pas moi qui avais un problème, mais eux. Ils avaient complètement intégré le système et je me suis dissocié d'eux. Les Républicains et même les Démocrates - moi je m'en foutais complètement. Mais quand j'ai eu dix-huit ans j'ai voté pour Walter Mondale et, depuis, j'ai toujours participé aux élections présidentielles.

Mondale s'est fait descendre en flammes. Qu'est-ce que ça t'a inspiré ?


Ça ne m'a pas brisé le coeur. Ce n'était pas comme Si ça aurait pu vraiment changer la situation. Walter Mondale n'était pas franchement un radicaliste. Mais j'ai voté, je me suis exprimé.

Et quelle fut l'étape suivante ?

Eh bien Nirvana a toujours eu un côté politique. On parlait de certaines choses et des sentiments qu'elles nous inspiraient. En 91, on a eu l'Opération "Tempête du Désert " et ça m'a scié de voir que tout le monde gobait l'histoire. Je vivais à Tacoma, une ville très Amérique profonde de l'état de Washington, et ce qui s'y passait était aussi effrayant que surréaliste : le gouvernement redoublait d'hypocrisie et la population n'y voyait que du feu. Puis, six mois plus tard, la culture mainstream qui s'était laissée duper par la " Tempête du Désert " se jetait sur nous. Ça nous révulsait, on se demandait qui étaient ces gens-là. Il nous a fallu pas mal de temps pour arriver à nous y faire.

Comment t'es-tu retrouvé impliqué avec le WMIC ?

En 92, des politiciens ont essayé de faire passer une loi fédérale au champ d'application assez large qui s'avérait particulièrement redoutable. Mettons que tu aies écrit des paroles contenant le mot " cul ". Selon ceux qui déposèrent ce projet de loi, tu faisais référence à une partie du corps humain, en conséquence de quoi ton morceau pouvait être considéré comme "adulte" et donc interdit aux mineurs. Quelqu'un pouvait alors aller voir le procureur en lui disant qu'il le trouvait obscène, puis ce dernier prononçait son verdict en décidant de le classer érotique " ou non. Moi je me disais que c'était anti-américain et anticonstitutionnel, mais le projet est passé, le gouverneur l'a signé, et il est devenu une loi. Le WMIC, l'American Civil Liberties Union et la Recording lndustrv Association 0f America l'ont combattue devant la Cour Suprême de l'état et elle a effectivement été déclarée anticonstitutionnelle, mais le projet a été redéposé l'année suivante. Aujourd'hui, Si quelqu'un avait porté plainte contre Nirvana, on aurait pu s'offrir les cent dollars de l'heure que prennent les avocats, mais Si tu es un artiste qui se bat pour survivre ou Si tu es un petit disquaire indépendant, tu ne peux pas te permettre de te faire défendre au tribunal, et tu as par conséquent plus de chances de ne pas aller jusqu'au bout.

Quand as-tu franchi le pas ?

La première fois que je suis intervenu dans cette controverse, je suis allé à une émission télévisée, une espèce de talk-show où j'étais opposé à cette femme d'Edmunds, une ville de l'état de Washington, qui avait engagé une procédure parce que ses enfants étaient rentrés à la maison avec un CD de 2 Live Crew et qu'elle l'avait trouvé abject. J'étais vraiment nerveux, je connaissais assez mal la législation et je me suis contenté d'exposer les choses de mon point de vue. Elle m'a dit que j'étais un jeune homme très bien, qu'elle n'avait rien à reprocher à Nirvana et que c'était ce groupe-là, 2 Live Crew, qui n'allait pas. Ces gens font toujours une fixation sur les extrêmes, c'est ça qui m'énerve.

Qu'est-il advenu de cette législation ?

Elle continue de refaire surface de temps en temps, à cause de ces fanatiques qui ont peur que leurs enfants perdent leur innocence. En 92, on a élu Mike Lowry, un type merveilleux, au poste de gouverneur. Il a opposé son veto à la législation en 93, puis une seconde fois en 94, mais l'année dernière il s'est passé de drôles de choses, parce que la législature a changé. Ce projet de loi a fait son chemin jusqu'à la Chambre des Représentants et on a donc décidé de faire du lobbying auprès du sénat. J'ai pris du recul, j'ai observé comment le système fonctionnait et je me suis dit que Si je ne pouvais rien faire contre lui, il faudrait que je fasse avec.

Et tu as alors fondé un comité d'action politique afin d'être pris au sérieux ?

Exactement. J'aurais pu lancer une pétition ou organiser une manifestation sur les marches du Capitole, mais j'ai jugé préférable d'y entrer directement, d'y serrer des mains, d'y nouer des relations, de récolter des fonds pour ma campagne et de devenir ainsi une partie intégrante du système poli-tique. C'est comme ça que ça marche Si tu veux qu'on te prenne au sérieux. Au cours de ces deux ou trois dernières années, les groupes de Seaffle ont vendu plus de cent soixante millions d'albums et personne n'a bougé le petit doigt! J'ai réalisé que l'establishment c'était nous aujourd'hui. C'est nous qui générons tout cet argent. Microsoft fait du lobbying, Weyerhauser et Boeing aussi... ils sont tous actifs politiquement. Et tu crois que le gouvernement tentera quoi que ce soit qui puisse nuire à ces compagnies ? Jamais de la vie!

Ayant vaincu cette législation à plusieurs reprises, pourquoi t'excites-tu encore autant à son sujet ?

Parce que la censure revient au galop dans tout le pays. Regarde Bob Dole : il n'a jamais vu PuIp Fiction ni écouté Nine lnch Nails, mais la femme de George Will lui écrit un discours et le voilà qui part en croisade. Tous ces gens agitent le drapeau de la défense de la famille. Ils vont se coucher en rêvant d'idéaux datant des années 50. Mais Si tu jettes un oeil attentif sur l'économie des fifties, tu t'aperçois qu'elle offrait de nombreuses opportunités. Je crois qu'ils sont en train de pisser sur les arbres. Ils veulent mettre la moralité sous mandat, !mais si tu offres à chacun des opportunités, tout le monde veut finalement la même chose vivre et prospérer. Vouloir rendre l'économie responsable des problèmes sociaux est à mon avis complètement stupide.

Qu'as-tu pensé de l'attaque contre Time Warner ?

Toute cette histoire avec lnterscope Records... Quel est le pourcentage de groupes ouvertement pornographes, misogynes ou violents ? Très peu, en fait. De l'ordre de trois ou quatre pour cents. Mais ils veulent aussi contrôler les quatre-vingt-seize pour cents restants qui sont parfaitement corrects. Et ceci n'a tout simplement aucun sens. Si Dolores Tucker était réaliste, elle n'irait pas tambouriner à la porte des réunions des actionnaires de la Time Warner pour mettre en cause leur responsabilité, elle irait plutôt frapper à celles de ces corporations qui investissent de l'autre côté des mers au lieu d'investir dans les quartiers chauds de nos villes.
# Posté le mardi 29 mai 2007 11:19

DERNIERE INTERVIEW DE KURT COBAIN (2 eme partie)

DERNIERE INTERVIEW DE KURT COBAIN (2 eme  partie)
Où en es-tu avec Pearl Jam aujourd'hui ? La rumeur prétendait qu'Eddie Vedder et toi alliez poser ensemble pour une couverture du magazine.......

Kurt : Je ne veux pas retomber là-dedans. L'une des choses que j'ai apprises, c'est que casser du sucre sur le dos des autres ne me rend pas service. C'est dommage, parce que cette brouille entre Pearl Jam et Nirvana ne date pas d'hier et qu'elle était sur le point d'être réglée.

On n'a jamais vraiment su d'où elle venait. A quoi était-elle due?


Kurt : En fait, il n'y a jamais eu de brouille. Je les ai descendus en flammes parce que je n'aimais pas Pearl Jam. Je n'avais pas encore fait la connaissance d'Eddie à ce moment là. C'était ma faute, j'aurais dû critiquer la maison de disques plutôt que le groupe lui même. On les a vendus comme de la lessive - probablement pas contre leur volonté - et ils n'ont pas réalisé qu'on les avait fait sauter dans un wagon du Grunge Express.

Ne t'identifies-tu pas à eux? N'ont-ils pas subi les mêmes pressions que vous suite à l'énorme succès que vous avez tous deux connu?


Kurt : Si, tout à fait. A ceci près que je suis convaincu qu'ils ne sont pas sortis de leurs rails pour lancer un défi à leur public comme nous nous l'avons fait avec cet album. Pearl Jam est un groupe agréable à écouter qui ne prend pas de risques et plaît à tout le monde. (Rires) Mon Dieu, j'avais de bien meilleures choses en tête à dire à ce sujet! Ça me fout juste un peu les boules de savoir qu'on bosse vraiment dur pour parvenir à mettre dans un album des morceaux au top-niveau. Je vais caresser mon ego à rebrousse-poil en disant qu'on est meilleurs que beaucoup de groupes actuels. Je me suis aperçu que tout ce dont on a besoin pour faire un album c'est de deux ou trois morceaux en béton, et que tout le reste pouvait être du Bad Company de bas étage sans que cela ne pose le moindre problème. Si j'avais été futé, j'aurais mis de côté la plupart des morceaux de Nevermind et je les aurais distillés au compte-gouttes pendant quinze ans. Mais je suis incapable de faire ça. Tous les albums sur lesquels j'ai craqué ne contenaient aucun morceau faiblard Rocks d'Aerosmith, Never Mind The Bollocks des Sex Pistols... Led Zeppelin II, Back In Black d'AC/DC...


Tu as aussi la réputation d'être un grand fan des Beatles.



Kurt : C'est vrai. Et John Lennon était indubitablement mon Beatle préféré, haut la main. J'ignore qui a écrit quoi dans le répertoire des Beatles, mais Paul McCartney m'a toujours dérangé. Lennon était de toute évidence très perturbé, c'est quelque chose qui me rapproche de lui. Et ce que j'ai pu lire sur lui - bien que je me méfie énormément de ce que je peux lire, surtout dans les bouquins sur le rock - m'a fait de la peine pour lui. De le savoir cloîtré dans son appartement... Même s'il aimait profondément Yoko et son enfant, sa vie était un enfer. Il était emprisonné, ce n'est pas juste. C'est là qu'est le n½ud de ce problème que j'ai vis-à-vis de la célébrité et de la façon dont les gens se comportent avec les stars. Il faut que ça change, il le faut vraiment. Quels que soient les efforts que tu fais, tu finis toujours par avoir l'air de te plaindre d'être célèbre. Je peux comprendre comment quelqu'un peut ressentir ceci au point que cela devienne obsessionnel, mais il est difficile de convaincre les gens de la mettre en veilleuse. N'en faites pas une affaire d'état, ayez un peu de respect pour nous, on chie tous par le même trou (Rires)!


In Utero a peut-être été l'album le plus attendu, dont on a le plus parlé et qui a soulevé le plus de controverses en 1993. T'es-tu fait la réflexion, à un quelconque moment du tapage médiatique orchestré par Steve Albini suite aux multiples changements de track-listing, que tout ceci était complètement stupide ? Après tout, ce n'était qu'un disque !

Kurt : Oui, mais j'en ai pris l'habitude (Rires). Quand on l'a enregistré, c'était le calme plat. On a fait ça très vite, toutes les prises-témoins ont été effectuées en une semaine et j'ai fait 80 % des vocaux en une seule journée, en sept heures exactement. J'étais bien dans le trip, j'étais dans un bon jour et je me suis laissé aller.

Où était le problème alors ?


Kurt : Il ne venait pas des morceaux, mais de la production, et il nous a fallu longtemps, très longtemps, pour mettre le doigt sur ce qui clochait. On ignorait à quoi c'était dû, mais on ne réussissait pas à retrouver l'énergie qui était la nôtre à l'époque de Nevermind. On est finalement arrivés à la conclusion que le chant n'était pas assez fort et que la basse était totalement inaudible, on n'entendait pas une seule des notes que jouait Krist. Je pense cependant que quelques titres d' Utero auraient pu être peaufinés davantage. " PennyRoyal Tea ", notamment, n'a pas été enregistré comme il aurait dû et ne sonne pas comme il devrait. Il aurait dû s'inscrire dans la lignée de Nevermind, parce que je sais que c'est un morceau en béton et qu'il aurait pu faire un carton. D'ailleurs, on se demande si on ne va pas le réenregistrer ou le remixer. Tout ça se joue à quitte ou double et c'est ce que ce nouvel album a de plus étrange : je n'ai jamais été aussi désorienté de ma vie et, dans le même temps, je n'ai jamais été aussi satisfait du travail que j'ai accompli.


Parlons de ton approche de la composition. Tes meilleurs morceaux - " Teen Spirit ", " Come As You Are ", " Rape Me ", " Penny Royal Tea "... - débutent tous par un couplet à l'ambiance feutrée, puis le refrain débarque plein pot et nous cloue au mur. Commences-tu par écrire le couplet ou le refrain ?

Kurt : (Long silence suivi d'un sourire) Je l'ignore. J'imagine que je commence par le couplet et que j'enchaîne sur le refrain. Mais cette formule me fatigue. Car c'est une formule, et il n'y a pas grand chose qu'on puisse faire pour la contourner. On a réussi à maîtriser le sujet, mais on en a de plus en plus ras le bol. C'est une façon dynamique de concevoir la musique, mais on ne fait qu'en utiliser deux niveaux, alors qu'on pourrait aller beaucoup plus loin. Krist, Dave et moi exploitons cette formule - cette alternance de passages calmes et agressifs - depuis tellement longtemps qu'elle nous casse franchement les pieds. C'est genre : " 0K, tu vois ce riff? Je vais d'abord le jouer en sourdine, sans pédale de distorsion, pendant que je chanterais le couplet, et après je brancherais la disto et toi tu taperas plus fort sur ta batterie ". Je veux apprendre à utiliser les niveaux intermédiaires, à me balader entre ces deux extrêmes et devenir d'une certaine façon presque psychédélique, mais avec davantage de structure. C'est très difficile à faire, et je ne sais pas si nous en serons capables - en tant que musiciens.

Des titres comme " Dumb " ou " All Apologies " laissent supposer, en revanche, que vous cherchez à toucher les gens sans avoir nécessairement recours aux gros sons de guitare.

Kurt : Absolument. J'aurais aimé qu'on ait plus de morceaux de cette trempe sur nos précédents albums. Le fait même de mettre "About A Girl " sur Bleach était risqué. J'ai toujours adoré la pop et REM en particulier, ainsi qu'un tas de trucs des sixties, mais on est soumis à toutes sortes de pressions dans le milieu underground - comme tout ce à quoi on est exposé quand on est au lycée - et c'était sacrément gonflé de placer un morceau rappelant méchamment REM sur un album grunge. On s'est plantés dans notre façon de montrer notre facette soft. Les kids, eux, ce qu'ils voulaient, c étaient de grosses grattes. On aime bien jouer ce type de musique, mais je me demande combien de temps encore je vais pouvoir m'égosiller tous les soirs quand on est en tournée pendant un an. Quelquefois, je regrette de n'avoir pas choisi de suivre la route tracée par Bob Dylan et chanté des chansons qui ne me casseraient pas la voix chaque soir, de telle sorte que je puisse faire carrière si l'envie m'en prenait.

Et donc... qu'est-ce que cela signifie par rapport à l'avenir de Nirvana ?


Kurt : Il m'est impossible de me projeter dans le futur et d'affirmer que je serais encore capable de jouer les morceaux de Nirvana dans dix ans. Je ne veux pas en être réduit à faire ce que fait Eric Clapton. Non pas que je veuille le traîner dans la boue, car j'ai un immense respect pour lui, mais je ne veux pas avoir à réarranger mes morceaux pour qu'ils correspondent à mon âge (Rires)
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# Posté le mardi 29 mai 2007 11:10
Modifié le dimanche 18 mai 2008 09:57

....

Dave Grohl découvre leur buffet en back stage ( en Hollande pendant la tournée avec Sonic Youth en 1991 ) ,on sent son émotion ,heureusement cette vidéo est sous titrée en français ,ce qui est rare avec les vidéos de Nirvana,mais bon ça fait bosser son anglais, allez bon visionnage.
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# Posté le lundi 28 mai 2007 12:06
Modifié le dimanche 18 mai 2008 09:51

spank thru 10/30/1992 BUENOS AIRES

# Posté le dimanche 27 mai 2007 08:38

news : affaires de Kurt Cobain ,mises en vente par Courtney Love. (source :actualité-de-star.com)

news : affaires de Kurt Cobain ,mises en vente par Courtney Love. (source :actualité-de-star.com)
Courtney Love, la veuve du chanteur Kurt Cobain, a décidé de faire le grand nettoyage de printemps. C'est pourquoi elle a indiqué qu'elle mettrait prochainement en vente les affaires personnelles de Kurt Cobain.

Courtney Love devrait s'adresser à la sérieuse maison Christie's pour organiser une vente aux enchères. Elle a communiqué cette décision par l'intermédiaire du site Internet Spinner.com.

Les articles en vente seront surtout des vêtements. Le produit de la vente devrait aller tout droit dans les caisses d'une ½uvre de charité.

Apparemment, Courtney Love a besoin de se débarrasser des affaires de Kurt Cobain afin de pouvoir passer à autre chose. Elle a déclaré : « Je porte toujours ses pyjamas pour dormir. Comment puis-je avoir de nouvelle relation dans ma vie si je porte toujours les pyjamas de Kurt ? »
# Posté le dimanche 27 mai 2007 08:32
Modifié le dimanche 18 mai 2008 09:57